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Barrage d’Imboulou : un chantier prometteur pour l’approvisionnement électrique au Congo
Lancés officiellement le 23 septembre 2003 par le Chef de l’Etat, Denis Sassou Nguesso, les travaux de construction du barrage hydroélectrique d’Imboulou se poursuivent conformément au planning général établi, l’objectif étant la mise en service du premier groupe de 30 MW et la fourniture de l’énergie électrique sur le réseau courant premier trimestre 2009. Œuvre de la société chinoise CMEC, ce barrage en construction sera le plus grand barrage hydroélectrique du pays.
Situé à cheval entre le département du Pool et le département des Plateaux, le site est arrosé par les eaux de la rivière Léfini à 14 km de sa confluence avec le fleuve Congo et à 215 Km de Brazzaville. Le site d’Imboulou constituera deux digues en terre dont les longueurs respectives sont de 131,88 et 286 mètres. Ces digues sont destinées à contenir les eaux et à guider leurs cours. La hauteur maximale est de 32,5 m, la largeur du barrage à la crête est de 7 m et la cote de la crête est de 311,50 m.
Imboulou sera doté d’un dispositif assurant l’évacuation des eaux surabondantes du barrage dénommé évacuateur de crue. Cet évacuateur est constitué de trois pertuis dont deux de fond sur les cotés et un de surface. Sa longueur totale est de 37 m. Une usine électrique sera aussi implantée pour une longueur de 128,4 m ; une hauteur de chute moyenne de 18,33 m ; une hauteur maximale de 20,41 m. Le débit turbiné est de 900 m3/s. La puissance annoncée du barrage est de 120 Mégawatts (MW) et sa productivité moyenne annuelle environne 687 millions de Kilowatts / heure.
Cette usine est constituée d’un bâtiment central d’une superficie 2328 m2 qui abritera 4 groupes de 30 MW chacun et un système de commande. Il est également prévu des bâtiments annexes dits de service, un magasin et laboratoire technique ainsi qu’un hôtel de deux étages et une cité pour le personnel d’exploitation.
A l’heure actuelle, le niveau d’exécution est suffisamment avancé. Les bases vie des cadres et ouvriers congolais et chinois sont achevées ; le laboratoire des essais géotechniques fonctionnels ; les ateliers de menuiserie, de soudure, de mécanique, de ferraillage et de fabrication d’oxygène sont achevés et équipés ; la centrale de malaxage des bétons est fonctionnelle ; des grues MZQ1000 et MQ600 complètement montées et fonctionnelles ; les entrepôts et le magasin central sont achevés ; les pistes de chantier construites et la station de concassage de la carrière de Kombé est opérationnelle.
Concernant les travaux de génie civil, les fouilles pour l’implantation des ouvrages en béton se poursuivent à l’aire de montage de l’usine et à l’évacuateur de crue aux cotes respectives de 261 m et 277 m. Le coulage du béton de propreté C10 à la cote 277 m en amont de l’usine et à l’évacuateur de crue a été achevé. Les travaux d’excavation se poursuivent sur la plate-forme devant l’usine et au canal de fuite. L’excavation du canal d’amenée a atteint la cote 284,00m soit 1 m au dessus du niveau définitif du fond de fouille. Le taux d’exécution des excavations est de 75% pour l’usine et l’évacuateur de crue et les travaux de bétonnage réalisés représentent un taux d’environ 10%.
Les travaux de génie hydromécanique se poursuivent avec l’assemblage par soudure des éléments constitutifs. Le montage des aspirateurs des groupes 2 et 4 est en cours d’exécution.
Pour ce qui est de la route d’accès, les travaux de déblai et d’élagage entre PK50 et le site du barrage sont terminés ; ceux de terrassement et de remblayage s’exécutent du PK20 au PK50.
Cependant, la rupture de l’approvisionnement en produits pétroliers et l’abondance des pluies dans la zone de travail ont accentué le retard dans l’exécution des travaux de cette route d’accès. Les travaux réalisés à ce jour représentent : 100% de décapage, 65% de terrassement et 20% de couche de forme.
Le laboratoire de CMEC au site d’Imboulou est fonctionnel et a permis de réaliser plusieurs essais dont les essais géotechniques des matériaux prélevés dans les différentes zones d’emprunt des matériaux, des assises et remblais de la route d’accès ; de formulation des bétons C10, C15, C20, C25 et C30 en classe I, II et III de la route d’accès et du barrage ; de convenance des différents bétons à la centrale de malaxage des bétons ; de résistance à la compression à 3, 7 et 28 jours d’âge des bétons coulés ; à vérifications de l’affaissement des bétons coulés et de dilatation des bétons.
Plusieurs travaux en perspective pour fin 2006 sont inscrits. Il s’agit de la poursuite de la réalisation des travaux annexes ou provisoires ; du contrôle et de l’approbation des études et plans d’exécution ; des excavations du canal d’amenée et du canal de fuite, de l’évacuateur de crue et de la plate-forme devant l’usine ; poursuite de l’installation des aspirateurs des groupes n°2, 3, 4 et des travaux d’excavation et de remblayage de la route d’accès du PK 31 au PK56+730 (pose des couches de forme, de fondation et de base).
Pour le réseau de transport d’énergie associé à la centrale, les travaux en perspective pour les lignes de transport d’énergie concernent essentiellement le bornage, les mesures GPS et le nivellement des points bornes des réseaux 220kV ; 110kV de la zone proche et des villes retenues. Cette phase des travaux sera suivie de la phase des calculs pour la détermination du tracé définitif de ce réseau.
Cependant, la réalisation de ce grand projet connaît des difficultés dans son exécution. Le transport du matériel du projet par le Chemin de Fer Congo Océan (CFCO) de Pointe-Noire à Brazzaville est l’un des problèmes majeurs que rencontre le Projet. Cette situation préoccupante pourra peser sur les délais de réalisation des travaux. La rupture de l’approvisionnement en produits pétroliers à Brazzaville en général et sur tous les sites du projet (carrière de Kombé, route d’accès, barrage) constitue également un frein dans l’exécution des travaux.
A ce jour, les travaux de la centrale hydroélectrique d’Imboulou ont permis la mobilisation de près de 1066 personnes dont 842 congolais et 224 chinois et allemands créant ainsi plusieurs emplois à la jeunesse désœuvrée. Une fois achevée, l’installation de ce barrage permettra de mettre fin aux nombreux délestages qui handicapent l’économie à Brazzaville et de fournir en électricité les départements du nord qui n’en disposent pas actuellement, la situation énergétique étant précaire.
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Dolisie dans la fièvre de la fête nationale
Située dans le département du Niari, la localité de Dolisie est dans la chaleur des festivités de la célébration de la fête nationale le 15 août prochain. Depuis l’aéroport Ngot-Nzoungou, l’on constate une évolution vertigineuse du volume de vols en provenance de Brazzaville, Pointe-Noire et d’autres villes du pays. Sur les artères principales de la ville, les banderoles sont érigées portant les inscriptions de la fête.
L’aéroport de Dolisie qui accueille désormais des gros porteurs continue à connaître les travaux d’aménagement. Juste après le tarmac, la ville annonce sa couleur référentielle, le jaune caractérisant non seulement le sol de la localité, mais aussi la couleur des toits des maisons.
A l’opposé des autres grandes villes nationales, notamment Brazzaville et Pointe-Noire, Dolisie offre un autre type de transport en commun, notamment les taxis motos qui atteignent même les quartiers les plus enclavés de la ville. Pour les conducteurs de taxis bus et taxis motos, la fête de l’indépendance augure de bonnes perspectives.
«Depuis le début de cette semaine, je réalise de bonnes recettes. L’aéroport devient la cible de tous les conducteurs de taxis. Mais, je pense que d’ici la semaine prochaine les moyens de déplacement pourront être difficiles», estime Armel Nkodia, conducteur de taxi moto. Du côté des restaurateurs et des commerçants, la fête sera aussi sans doute une occasion propice
L’avenue de l’hôpital général de Dolisie qui accueillera le 15 août prochain, le défilé militaire et civil de la fête de l’indépendance, n’attend plus que ses hôtes de marque. Cette avenue qui a été bitumée, présente une nouvelle image. Quant à l’hôpital général, il a été réhabilité dans le cadre des travaux de la municipalisation du département.
Certains festivaliers déplorent le fait que les hôtels aient été réservés en avance par des personnes avisées. «Nous risquerons de connaître le même sort de l’année dernière lors de la célébration du 45ème anniversaire de l’indépendance du pays à Impfondo (département de la Likouala) où certaines personnes ont passé les nuits dans les écoles et les hôpitaux», indique un fonctionnaire, s’exprimant sous couvert d’anonymat.
Du côté des populations, l’on constate l’enthousiasme de recevoir les plus hautes personnalités du pays. Dolisie représente un vaste chantier sur lequel les gros engins multiplient les mouvements. Les travaux de construction d’ouvrages sont menés tous azimuts dans cette ville qui jadis se classait dernière Pointe-Noire en terme de prospérité économique.
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La SNPC appuie le CFCO dans l’acquisition d’une locomotive
La Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) appuie le Chemin de fer Congo océan (CFCO) dans l’acquisition d’une locomotive qui servira au transport des produits pétroliers. La SNPC et le CFCO ont procédé le 9 août à Brazzaville, à la signature d’un protocole d’accord d’une valeur d’un million six cents mille (1.600.000) dollars américains.
Brice Elion CSA, le 09/08/2006
Le protocole d’accord a été paraphé par le président directeur général (PDG) de la SNPC, Denis Gokana et le directeur général du CFCO, Jacky Trimardeau. Cette convention de financement permettra de renforcer les capacités du CFCO qui assure le transport des produits pétroliers de Pointe-Noire à Brazzaville.
La SNPC a la charge d’assurer l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. La convention de financement signée par la SNPC et le CFCO vise à favoriser l’acheminement des produits pétroliers vers les grandes villes du pays, dont Brazzaville qui sert de transit pour les localités de la partie septentrionale du Congo.
La ville de Brazzaville connaît des difficultés d’approvisionnement en carburant. Les stations à la pompe ne sont pas alimentées en quantité suffisante, entraînant ainsi de longues files d’attente et parfois même la hausse du prix de la course de taxi. Les usagers des transports en commun sont soumis aux tracasseries des chauffeurs de taxis et bus.
La signature de ce protocole d’accord vient à point nommé car elle favorisera l’approvisionnement régulier des localités situées le long de la voie ferrée en carburant, notamment Dolisie (département du Niari), Nkayi (département de la Bouenza) et Brazzaville. Le CFCO remboursera le financement de la SNPC sans le moindre intérêt six mois après la mise en service de la locomotive acquise.
«Le prêt est assorti d’un certain nombre de conditions. Le remboursement commencera après une franchise de six mois dès la date de mise en service de la locomotive, avec un échéancier sur le transport de produits pétroliers sur le CFCO ; avec un ratio 1/3 remboursement, 2/3 sur la facture qui sera payée. L’objectif pour nous est d’approvisionner Brazzaville en produits pétroliers de façon suffisante», a signifié le secrétaire général de la SNPC, Jean-Robert Ippet Letembet.
Les produits pétroliers destinés à Brazzaville transitent parfois par Kinshasa en République démocratique du Congo (RDC) via Matadi. Mais, le circuit ne permet pas d’acheminer les produits pétroliers à Brazzaville avec rapidité.
Le directeur général du CFCO a salué le geste de la SNPC qui selon lui donnera un coup de pouce à la société. «Je tiens à féliciter le PDG de la SNPC pour tout ce qu’il a fait. C’est très important pour nous, étant donné que nous sommes actuellement en pénurie de locomotive», a poursuivi M. Trimardeau, ajoutant que sa société entend acheter quatre locomotives sud-africaines et deux autres du Canada.
Le CFCO est considéré comme l’épine dorsale de l’économie nationale. Les infrastructures de cette société ont été endommagées pendant les conflits armés que le pays a connus. La capacité du CFCO ne lui permet pas répondre au volume du trafic de plus en plus croissant, notamment avec l’acheminement du matériel de construction du barrage hydroélectrique d’Imboulou et des autres chantiers.
Située à 510 km de Brazzaville, Pointe-Noire est la ville pétrolière du pays. La construction d’un pipeline reliant les deux villes permettra d’éviter les problèmes liés aux difficultés du CFCO. «Il y a un projet de construction de la route Brazzaville-Pointe-Noire. Pour éviter de connaître dans le futur les problèmes de rupture d’approvisionnement, il faut qu’un pipeline qui suive le tracé de la route, soit construit», a confié M. Letembet, précisant que la décision ne dépend pas de la SNPC, mais du plus haut niveau.
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Les résultats du BAC, BEPC et CEPE désormais sur Congo Site
Les résultats des examens d’Etat, organisés par le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire chargé de l’Alphabétisation, seront désormais publiés sur le site Internet officiel de la République du Congo (www.congo-site.cg). L’annonce a été faite le 30 juillet à Brazzaville par le directeur général de Congo Site, Jean Claude Nkou.
Brice Elion CSA, le 31/07/2006
La publication des résultats des examens d’Etat sur Congo Site est une initiative de la ministre de l’Enseignement primaire, secondaire chargée de l’Alphabétisation Rosalie Kama. Le projet a été rendu possible grâce à l’implication d’un informaticien, Arnold Pakou qui a servi de lien entre Congo Site et le ministère.
Le système mis au point permet aux usagers d’interroger la base de données des candidats au baccalauréat (BAC) ou brevet d’études du premier cycle (BEPC), soit en fournissant le nom et le prénom ou le nom de l’établissement ; puis de recevoir le résultat demandé (admis, non admis, la mention, la série, etc.). Une fois le nom d’un établissement inséré sur le site, celui-ci renvoie la liste des amis dudit établissement.
Cette procédure, la première du genre au Congo, vient mettre fin à plusieurs années de tracasseries auxquelles étaient confrontés les candidats aux examens d’Etat. Malgré la distribution des listes des admis dans les établissements, les candidats avaient du mal à consulter les listes à la direction des examens et concours (DEC).
Les candidats au BAC, et au BEPC n’éprouveront plus de difficultés à prendre connaissance des listes à la DEC où souvent une foule compacte envahissait les locaux et les supports d’affichage. Certains candidats malheureux se permettaient parfois de décoller ou d’emporter les listes des admis.
«Notre objectif était de rendre les résultats des examens disponibles sur les téléphones portables. Malheureusement, nous n’avons pas pu finaliser l’interface entre notre site et les opérateurs GSM nationaux à cause des problèmes de délais», a regretté M. Nkou, rassurant que la situation sera résolue l’année prochaine.
La mise en ligne des résultats du BAC, du BEPC et du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) vient résoudre le problème de l’éloignement géographique entre les candidats et la DEC. Les candidats de l’arrière-pays n’auront plus à attendre la nuit pour suivre la lecture des admis à Radio Congo (chaîne nationale). Dès la publication des résultats, ils pourront les consulter dans les cybercafés ou autres endroits dotés d’une connexion Internet.
Les candidats gagneront en temps, alors que les propriétaires de cybercafés se réjouiront des recettes. Ce nouveau service de Congo Site figure parmi les innovations technologiques que cet organe est en train de mettre au point, en vue de satisfaire les besoins des internautes. L’équipe de Congo Site s’efforce de ne pas rester en marge de l’évolution technologique, en améliorant au fur et à mesure la qualité et le contenu de ses services.
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acutellement, Brazzaville est dans des problemes .Cela fait un lapse de termps qu'à brazzaville il ya manque tout d'abord de carburant, d'eau et d'électricité et tout cela affecte la population car beaucoup d'entre eux vont à leurs occuppations en retard .A quand la réalisation de se problème? a cela nous n'en savons pas et préssants les autorités congolaises à agir vite
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les problemes de pénuri de carburant pousse les automobilistes à hausser les pirx du transport .

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